posté le 09-05-2009 à 16:49:33

Perdue sans Vous...

Les yeux fixés sur mon Ecran
Je ne sais pas ce que j'espère,
Un signe de toi Mon Bel Enfant ?
Ou retrouver juste mes repères ?

 

Mes doigts hésitent sur mon clavier,
J'écris, j'efface et recommence
Mais tout se fige dans mes pensées
Même les mots n'ont plus de sens...

 

Je n'ai pourtant que cette page
Pour exprimer ce que je ressens,
Y déverser colère et rage
Me submerger de sentiments...

Combler le vide, remplir les blancs,


C'est au final tout ce qu'il me reste,
Sourire un peu pour faire semblant
Dans cette vie que je déteste...

 

Je sais mon Ange qu'il ne faut pas
S'appitoyer trop longtemps,
Qu'il faut reprendre le combat
Pour espérer aller de l'avant...

 

Je sais aussi que de là haut,
Tu nous regardes avec ta Soeur,
Que tu veilles mon Ptit Théo
Sur ce fragile Bonheur...

 

Pardonnez moi mes Amours
D'être si peu confiante
Et de rêver jour après jour
D'une vie simple et insouciante !

 

Je n'en suis pas à espèrer
De vous rejoindre loin de cette Terre,
J'aimerai juste retrouver
Au fond de la nuit votre Lumière...

 

Mes Amours je vous Aime,
Vous me manquez tellement....


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posté le 09-05-2009 à 16:46:05

18 janvier 2008 : exhumation de notre Ange Théo... Un dernier aurevoir !

Nous voilà à presque 3 ans de l’enterrement de Théo et les visites au cimetière sont toujours vécues comme une torture intérieure. Je n’arrive pas à sourire à cette tombe et encore moins à imaginer mon fils sous cette plaque en marbre... Cette sensation d’étouffement ne m’a pas quitté et je pense qu’elle ne me quittera jamais.


 

Après de multiples discussions sur le sujet à peser le pour et le contre et après avoir dispersés un maximum de doutes, nous avons enfin décidés de changer les choses et d’exhumer notre Petit Homme. Il paraît que les démarches ont été simplifiées pour ce type de requête, mais il aura quand même fallut se battre contre les administrations et surtout contre certains abrutis y travaillant pour arriver à fixer une date presque 3 mois après notre première demande.

 

La machine est donc relancée, il ne nous reste plus qu’à contacter les pompes funèbres pour organiser cette journée qui ne doit rien laisser au hasard...


 

A la veille de l’exhumation tout est planifié et tout est prêt... sauf nous peut être... Le stress monte, et c’est étrange cette sensation, demain nous dirons au revoir à notre Fils pour la seconde fois mais la tristesse n’est pas la même, encore heureux, mais c’est déstabilisant d’organiser un enterrement dans ces conditions...

 

Comme souvent dans ce genre de situation, Olivier et moi réagissons de manière opposée... Lui se replonge dans les souvenirs, photos, faire-part comme pour s’imprégner de son fils avant le jour J, il veut parler de Théo mais à l’inverse moi je prends mes distances par peur de ne pas pouvoir assurer demain...

 

La nuit est longue et me rappelle celle qui avait précédé l’enterrement la première fois, c’est sur que rien n’est comparable, la démarche n’est pas la même, cette fois-ci nous l’avons choisie cette date, bien sur c’est un choix contraint mais la différence est importante.


 

A 6 heures je me décide à me lever, c’est fini je ne trouverai plus le sommeil maintenant. Je fais ces gestes quotidiens qui m’empêchent de penser. Je prépare les affaires de Lovan, notre Petit bout sera de la partie pour cette journée spéciale. Olivier me rejoint dans la demie heure, on évite les questions « ça va, bien dormi ? ». Le silence est de mise et je m’efforce de ne pas le perturber.

 

Après avoir rangé tout l’appartement et m’être préparée je réveille L**** qui dormait encore à poings fermés. J’essaie de le bousculer le moins possible pour le réveiller en douceur. Je lui donne son biberon dans sa chambre pour préserver le calme qui règne au maximum mais il n’est pas trop de cet avis mon loustic, à peine libéré de mes bras il court déjà dans le salon...

Je regroupe toutes nos affaires, papiers, vêtements, biberon, couches... La liste est au complet on peut donc se diriger vers la voiture pour entamer cette journée...

 

Mauvais départ pour Olivier qui a oublié la seule chose dont il était responsable... les clefs de la voiture... Eh oui à trois sur la moto pour aller au cimetière ce n’est pas le top.


 

A 8h nous arrivons devant les grilles du cimetière où déjà trois employés des pompes funèbres nous attendent. On se rend donc tous ensemble jusqu’à la tombe de Théo, le fourgon des pompes funèbres ferment la route derrière nous. J’agrippe la main d’Olivier et je ne la lâcherai plus de la journée.


 

Le fourgon se gare devant la tombe, un des employés se présente comme étant en réalité un policier, toutes les formalités sont remplies pour démarrer.

 

Les « invités » de cette journée nous rejoignent à 8h30, Julie, Laurent, deux visages qui auraient vraiment manqués s’ils ne s’étaient pas déplacés... mon frère et sa femme sont présents, mon père a également fait le déplacement, je ne suis qu’à moitié surprise, Lovan lui est ravi de le voir... Deux amies proches ont fait la route de Bordeaux pour être présentes, deux collègues et amis proches d’Olivier ont tenu à assister à cette journée. Et la surprise du jour c’est la présence inattendue de ma soeur...

Tout ce petit monde est regroupé en silence, les employés se mettent au travail ...


 

La plaque de marbre est descellée, je contemple une dernière fois la faute d’orthographe sur notre nom de famille...

Nous restons debout aux côtés du policier pendant que les deux autres ouvrent la tombe. Nous avons suffisamment de distances pour ne pas voir le fond mais assez pour imaginer... C’est bien le pire que je puisse faire : imaginer.

Lovan lui s’est endormi tranquillement dans les bras de son papa, au moins je suis certaine qu’il n’est pas perturbé par ce qu’il se passe.


 

Le cercueil est parait-il enfin visible, sur la terre qui remonte on peut voir des morceaux de bois clairs qui confirment que le cercueil n’est pas très loin.

 

Je me force à ne pas penser, je sens bien que les idées les plus morbides que je peux imaginer se bousculent. Je me retourne pour voir dormir mon Petit Coeur, je n’ose pas demander à partir... Un des employés nous dis que le nouveau « cercueil » sera utile puisque l’état du dernier n’est pas assez bon pour être transporté et brûlé.

Ce cimetière en plus d’être lugubre, est humide... Tout est abîmé ça me donne mal au coeur. Pour le transfert des « restes » notre présence est inutile et heureusement pour nous parce que l’attente devenait insupportable.

 

On retrouve L**** que j’avais déposé dans le fourgon pour se tenir au chaud, la vue de notre Bibou remet un peu de vie dans les moments que nous traversons. Je n’échange aucun mot avec Olivier, nos silences en disent long sur notre état d’esprit. Je me sens vraiment mal mais je fais tout pour ne rien laisser transparaître...


 

Les autres invités ont rejoins leur voiture en attendant le départ.

Il aura fallut presque deux heures pour clore cette première étape. Une petite « boîte » en guise de cercueil renferme les dernières traces de Théo. La tombe est refermée, notre nom est enlevé, et bien que ce ne soit qu’accessoire, je suis soulagée de voir mon nom disparaître de ce lieu, la symbolique est immense...

 

Nous signons les premiers papiers attestant le départ de Théo de ce cimetière et nous regagnons doucement notre voiture.

Je quitte le cimetière en me disant que plus JAMAIS je ne retournerai dans ce lieu si triste, je lâche la main d’Olivier le temps de parler avec nos amis. Nous les remercions tous d’avoir fait le déplacement et leur proposons de nous suivre pour le reste de la journée. Ma soeur doit partir mais tous les autres restent.

 

Nous attendons le départ du fourgon pour les suivre jusqu’au funérarium. Lovan détend l’atmosphère en courant dans tous les sens, bien que je lui demande de se calmer, la vue de son grand-père l’a surexcité.


 

Il est près de 11h quand on quitte enfin les lieux. Les grilles du cimetière se referment sans regret derrière le corbillard qui transporte mon Bébé.


 

En route pour la seconde étape de cette journée : le crématorium.

 

Sur le chemin Olivier m’avoue que cette première étape l’a pas mal retourné et qu’il ose à peine en parler tellement les pensées qui lui traversent l’esprit sont dures à encaisser et à partager. Je suis surprise de sa réflexion, d’habitude je suis obligée de le « torturer » pour avoir ses émotions de surface, et ce qu’il me dit me soulage... On a traversé cette étape main dans la main et je suis a peu près sur qu’il ne remettra jamais ce sujet sur le tapis...

Au crématorium nous sommes accueillis par une femme « aux cheveux fous » comme la surnomme mon frère, très douce. Je confie Lovan à mon père et je rejoins Olivier et cette femme pour remplir les nouvelles formalités.

 

Elle nous explique le déroulement de la crémation dans ses grandes lignes, bizarrement nous n’avons aucune question à poser, pour nous deux cette étape est une inconnue que l’on redoute autant qu’on l’attend.

 

Les plannings étant serrés (même dans le monde des morts il faut savoir patienter) nous nous donnons rendez-vous pour 14h.

On ressort donc retrouver tout le monde avec un grand besoin de se vider la tête. Papiers en mains et pressés de faire une pause on prend la voiture en direction du restaurant.

 

Arrivés sur place je m’installe au côté de mon cher et tendre pour donner à manger à L**** la tornade... Même au moment du repas il ne tient pas en place, mais ce n’est pas vraiment le jour pour hausser le ton...

 

Le temps d’un égarement, mon petit diable a provoqué une catastrophe en coupant la route à notre serveur chargé des apéritifs... C’est quand on essaie d’être discret que l’on se fait remarqué le plus... Je remets Lovan à sa place en le sermonnant gentiment, je me doute que cette journée n’est pas une partie de plaisir pour lui non plus.

Je sors quelques instant le temps d’un coup de téléphone (hein Andreia..), mes amies me rejoignent rapidement pour me tenir compagnie, je suis vraiment contente qu’elles se soient déplacées.

 

Le repas se passe plutôt bien mais l’appétit n’y est pas, malgré les événements l’ambiance est à la rigolade et on en profite avant de se remettre aux choses sérieuses.


 

A 14h enfin, nous retournons au crématorium. Je suis étonnée de voir qu’on nous propose des objets souvenirs en tout genre pour recueillir les cendres... ça va du plus simple avec une urne au plus « étonnant » avec un pendentif ou même un stylo... Je ne peux m’empêcher de plaisanter avec Olivier sur ces objets si particulier... Je ne me serai jamais imaginer porter les cendres de mon fils dans mon pendentif... Mais après tout chacun ses goûts... Nous, nous optons pour du simple, je dis à la femme aux cheveux fous que même une boîte à chaussures ferait l’affaire puisque nous n’avons pas prévu de conserver les cendres... Mais le moment de plaisanterie doit maintenant se terminer, nous sommes invités à rejoindre le cercueil de Théo...


 

Dans un premier temps nous rentrons seulement avec Olivier. La pièce paraît démesurée par rapport au cercueil de notre Bébé. La dame nous propose de prendre tout notre temps pour se préparer, moi qui pensais que tout irait vite je suis une nouvelle fois sans mot devant ce temps qui m’est offert.

 

J’aurais envie de prendre ce cercueil dans mes bras et le serrer bien fort, je ne vois pas qu’une simple boîte posée sur cette table... il s’agit avant tout de mon Enfant et ça faisait si longtemps qu’on ne s’était pas retrouvé aussi proche « physiquement ». Il y a tant de chose que je voudrai faire... mais m’enfuir avec cette boîte sous le bras ne m’est pas réellement permis... je ne peux que m’asseoir et caresser le bois...

Olivier reste à distance mais j’entends à sa respiration que l’émotion est grande. Nous contenons tous les deux nos larmes et nous passons un long moment avec notre Théo.

 

Je n’ai pas pu préparer ce moment dans ma tête, je ne me doutais pas qu’il y avait un moment de transition entre l’arrivée au crématorium et la crémation proprement dite... J’ai peur d’improviser et de rater quelque chose, j’ai peur de trop en dire, peur de trop me taire... Finalement ce moment surtout rempli de silence nous a permis de nous recueillir auprès de notre fils, chose que nous n’avons jamais pu faire depuis son décès...


 

En sortant nous demandons aux autres s’ils veulent rentrer dans cette pièce, le moment étant délicat personne n’ose vraiment et nous rejoignons la femme qui nous a accueillis.

 

Elle nous dit alors que nous pouvons assistés à la crémation ou attendre à l’extérieur. Nous choisissons la deuxième option, je ne me sens vraiment pas de voir disparaître mon fils dans les flammes...

 

Cette épreuve ne dure que très peu de temps puisque dans la demie heure les cendres nous sont remises... Plus le temps passent et plus la trace de Théo sur cette terre s’amoindri... La quantité de cendres me paraît infime mais suffisante pour la suite.

 

A la fin de cette deuxième étape une nouvelle pause paraît indispensable pour essayer de se remettre et de se préparer à la suivante. Je reste auprès d’Olivier puisqu’il est le seul à partager réellement les mêmes sensations que moi, je lui demande si tout va bien et il me répond que « c’est bizarre » en regardant l’urne que je tenais dans mes mains... Oui je suis bien d’accord tout est bizarre, déjà cette « proximité » entre nous et Théo est inhabituelle, ensuite il y a ce sentiment partagé que notre Petit Bout est tout près de nous, avec nous dans chaque épreuve, on ne se sent jamais vraiment seul et ce n’est pas une compagnie qui dérange. Olivier qui est d’ordinaire très rationnel ressent malgré tout cette même présence... Hallucination ou pas cela nous aide à ne pas trop réfléchir et à continuer d’avancer.

A 16h nous décollons pour la dernière partie de cette journée, en route pour un lieu reculé des Monts du Lyonnais...

 

Pour justifier le choix de cet endroit il faut remonter quelques années en arrière... presque 10 ans, l’époque de ma rencontre avec mon futur mari.

 

Ce lieu est connu par tous les jeunes de la région, pas seulement pour son panorama qui offre une vue d’ensemble de la ville, il est connu surtout pour son isolement qui permet de faire a peu près tout ce qu’on veut... La première fois que je suis venue ici c’était à l’occasion d’un feu d’artifice « privé », je suis arrivé en célibataire et repartie presque mariée...

 

C’est à la belle étoile sur ce coin de verdures que l’on s’est promis monts et merveilles à multiples reprises, fêtes, mariage, enfants, tous nos projets ont été lancé sur cette terre, et c’était sur, dans 10 ans on reviendrait pour faire un bilan...

 

Nous voilà 10 ans plus tard, on était revenu quelques fois depuis le temps mais aujourd’hui on peut vraiment faire ce fameux bilan... Les amis sont sensiblement les mêmes, les fêtes sont plus rare, le mariage est fait, et les enfants... On n’avait sûrement pas envisagé que notre retour ici serait pour disperser les cendres d’un de nos enfants... On l’a souvent imaginé, son prénom, ses ressemblances, son caractère... l’année de sa naissance, fille ou garçon ? Aujourd’hui toutes nos questions ont une réponse, Théo incarne parfaitement cet enfant de nos rêves à quelques détails près... On ne l’aurait jamais pensé aussi beau et aussi furtif dans notre Vie...


 

On se retrouve donc au pied de la dernière étape, celle où il faut parler et libérer notre Ange... celle qui m’angoisse le plus et c’est pourtant l’étape la plus « douce » à vivre...

 

On se réunit tous comme à l’accoutumée, ici tout le monde retrouve rapidement ses marques, Julie retrouve même le rocher qui lui a laissé une marque au coude, sa chute avait été spectaculaire en y repensant. Malheureusement il ne faut pas trop s’attarder dans les souvenirs et profiter qu’il y ait encore ce beau soleil pour clore cette journée.

 

J’ouvre le bal des discours, il faut bien un premier... Je me retrouve dans la même situation qu’au premier enterrement, figée sur mes lignes et incapable de parler. Au moment où j’allais me lancer mon Petit L****, que j’ai un peu mis de côté en fin de journée, se réveille en crise de larmes. Une demie heure de pleurs que rien ne peut calmer à part les bras de papa et maman. Lovan me rejoint donc pour lire mon discours et il me donne le courage de lire jusqu’au bout non sans mal mais au moins cette fois j’ai réussis...

 

Je laisse ma place à qui voudra, mon calvaire à moi est presque terminé... Chacun des participants de cette journée a laissé un mot à notre Petit Bonhomme, cette attention nous a beaucoup touché et il a encore fallut lutter pour ne pas pleurer... Olivier conclut les hommages et aide L**** à ouvrir cette urne...

En un seul brin de vent notre Ange s’en est allé, libéré par son petit frère sur qui il a si bien veillé... L’avenir nous a libéré du passé...


 

Ce 18 Janvier restera à jamais gravé, l’exhumation et tout ce qu’elle englobe n’a pas été une partie de plaisir mais ce n’était pas non plus comparable au déchirement de l’enterrement. Nous sommes très fiers d’avoir enfin osé de franchir le cap, se bousculer un peu au risque de se faire mal mais le résultat est pour une fois parfait, sans fausse note, fidèle à ce qu’on imaginait...


 

Voilà mon Petit Ange notre au revoir raté nous l’avons enfin réparé, tu nous as accompagné à chaque instant et chaque minute de cette journée.

 

Maintenant je n’ai plus un endroit défini pour me « recueillir », tu es dans tout ce qui m’entoure et libre comme le vent... Je ne pouvais pas espérer meilleur soulagement. Je pourrai t’écrire encore des pages mais j’ai déjà fait trop long...


 

Je t’AiMe mOn CoEuR

 

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posté le 09-05-2009 à 16:39:12

Voilà deux que tu nous as quitté

Ma Toute Petite Puce,

 

Les jours défilent à toute vitesse,
Et je ne vois plus passer le temps,
Mais je pense à toi Jolie Princesse,
Qui nous quittait voilà 2 ans !

 

Je revis cette journée
Mais je ne comprends toujours pas
Pourquoi la page s'est tournée,
Pourquoi ta vie s'arrête là .. ?

 

J'ai envie de croire que ton passage
Etait indispensable à notre vie,
Chargée d'Espoirs et de Messages,
Ta misssion s'est accomplie...

 

J'aimerai être sûre que dans ton Monde
La douceur t'envahit,
Que notre amour chaque jour t'innonde
Et que tu te sentes épanouie...

 

Je voudrai tant que l'on nous prouve,
Que tu es bien, que tu souris,
Savoir ce que tu éprouves
Loin de nos corps et de nos Vies...

 

Je hais ces dates anniversaires,
Qui nous torturent de l'intéieur
Et qui réveillent ce goût amer
D'un avenir que je pensais meilleur !

 

Mais je sais Ma Jolie Fée,
Qu'au fond de moi tu me souffles
Des mots d'Amour pour avancer
Malgré mon envie qui s'essouffle...

J'espère un Jour sentir tes Ailes
Qui me guideront jusqu'à Toi,
Tu me feras découvrir ton Ciel
Et alors tu me diras
Que je n'ai qu'à fermer les yeux
Pour contempler ce qu'on ne voit pas...

 

Ma Petite Puce, Mon Hirondelle,
Sois certaine que je garde en Moi
Le souvenir d'une Belle Princesse
Qui jamais ne s'éteindra...

 

Je t'Aime Evalyna...

 

 

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